Je fais suite à mes 2 articles : celui sur le rapport de l’IG sur l’enseignement du vocabulaire qui m’a donné plein d’idées : CLIC et celui sur Enseigner le lexique suite à ma formation avec notre CPD Maîtrise de la langue (où je cite le nom des chercheurs pour étayer mon article) : CLIC. Compte tenu de mes constellations à venir sur le vocabulaire, je me suis dit qu’il fallait réfléchir à la manière d’organiser le cahier lexique à la lumière du rapport de l’IG et de l’outil pratique mis en place il y a quelques années, suite à ma formation avec Mme Leblanc. Je rappelle que l’IGÉSR recommande précisément de stabiliser les corpus dans un outil personnel et de les organiser en réseaux. Voilà la silhouette à laquelle je suis arrivée pour le cycle 3 :
Le cahier lexique, prototype cycle 3.

Je précise : un mot peut se trouver sans plusieurs onglets.
Image générée par l’IA avec des directives précises données par moi-même, car j’attends de recevoir mon vrai cahier à onglets. Je ne pouvais pas publier mon brouillon illisible car griffonné, cela m’a fait gagner du temps, afin de voir un prototype propre. Ceci chemine de ma réflexion suite à mes formations et mes lectures. Il n’engage que moi et il y a évidemment d’autres pistes.
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Je vous explique mon cheminement de pensée et de quoi je suis partie.
Le cahier lexique
D’abord, le côté pratique : le cahier petit format est plus manipulable par les élèves, y compris par ceux de cycle 3. Si on cherche un mot, c’est plus simple, si on écrit, c’est plus adapté. Cet outil a vocation à être réutilisé (Micheline Cellier). Dans le commerce, on trouve de petits cahiers à 4 onglets, donc je suis restée là-dessus, sachant que les enseignants de ma constellation ont déjà commandé ce type de cahier.
Le rapport de l’iG : le vocabulaire doit se manipuler. Le rapport valorise très fortement les situations dans lesquelles les élèves sont actifs face aux mots : collecter, déplacer, comparer, trier, classer, rapprocher, opposer, reformuler…L’objectif est de construire progressivement des réseaux lexicaux. Un mot n’est pas stocké isolément, il gagne à être relié à d’autres par :
- le champ lexical
- les familles morphologiques et familles de mots
- la synonymie et l’antonymie
- les différents sens d’un mot
- les expressions et locutions
Cette manipulation développe ce que le rapport appelle une « conscience lexicale active » : elle permet aux élèves de préciser progressivement leur pensée et de passer d’un mot générique à un terme plus précis. Ainsi, plutôt que de simplement apprendre content, on pourra faire comparer content, satisfait, ravi, enchanté, enthousiaste, les classer selon leur intensité, chercher leurs contraires, les employer dans des phrases, déterminer dans quelles situations chacun convient, puis les retrouver ultérieurement dans des textes et les réutiliser à l’écrit. Si on s’arrête là-dessus, ça ferait 5 onglets. J’avais choisi « relations entre les mots » pour l’onglet 3 mais j’ai finalement choisi « relations de sens » pour regrouper synonymie-antonymie-polysémie ET expressions. Je ne voulais pas isoler l’orthographe lexicale parce qu’elle s’enseigne de manière corrélée avec le vocabulaire et surtout pour éviter d’avoir un énième cahier, d’où l’onglet 4. Et je réalise que j’ai oublié dans l’onglet 2 d’ajouter l’origine des mots (l’étymologie). C’est pour cela que j’écris que c’est un choix personnel mais réfléchi, et surtout évolutif !
Enfin, je suis partie du cahier lexique que j’avais essayé en classe il y a plusieurs années, suite à une formation avec Mme Leblanc (je précise que je ne l’ai pas « inventé ») et j’ai réfléchi à partir des recherches actuelles et des points positifs de ce cahier : sur la photo, l’organisation est essentiellement sémantique/thématique (champs lexicaux, mots de la même famille, mots difficiles, synonymes). Elle est pertinente pour mettre les mots en réseau, mais les quatre onglets pourraient aujourd’hui matérialiser plusieurs façons d’organiser et de retrouver le lexique, conformément à l’accent mis sur les réseaux sémantiques et morphologiques. C’est l’onglet « mots difficiles » qui pourrait être redéfini. On peut défendre une sélection beaucoup plus didactique fondée notamment sur la fréquence, l’utilité, le réemploi et les régularités morphologiques/orthographiques, plutôt que sur la difficulté supposée du mot. L’IGÉSR recommande précisément des choix lexicaux raisonnés tenant compte de la fréquence et de l’utilité disciplinaire.
Le cahier lexique avant.

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Choisir ses corpus lexicaux et isoler les mots à mémoriser orthographiquement
Dans les nouveaux programmes, on parle d’enseigner l’orthographe lexicale en lien avec les corpus de vocabulaire mais aussi de s’appuyer sur la fréquence lexicale (pour ma part, j’utilise EOLE de Retz). Du coup, tout le monde est un peu perdu, car de nombreuses questions se posent, notamment : Quels mots vais-je enseigner en vocabulaire ? et Parmi ces mots, lesquels vais-je faire mémoriser orthographiquement ? Je suis donc repartie des programmes. Que disent-ils ?
Au cycle 2, le rapprochement est très net : dans le programme, « Mémoriser l’orthographe lexicale des mots » est placé dans le domaine Vocabulaire, à côté d’« enrichir son vocabulaire », « établir des relations entre les mots » et « réemployer le vocabulaire étudié ». Et le programme demande explicitement aux élèves d’« écrire correctement sous la dictée les mots réguliers et irréguliers fréquemment rencontrés ». Il recommande également les listes par analogie, le recours à la morphologie et l’apprentissage des mots irréguliers les plus fréquents.
Au cycle 3, l’articulation est encore plus explicite dans l’analyse qu’en fait l’IGÉSR : le lexique devient un domaine qui « intègre l’orthographe lexicale qui s’apprend simultanément ». Le rapport indique également que l’enrichissement volontaire doit procéder par corpus, travailler polysémie et morphologie et prévoir des situations de réemploi.
MAIS tous les mots de vocabulaire étudiés ne doivent pas devenir des mots de dictée : ce serait aller trop loin et impossible.
Et c’est justement là que le rapport IGÉSR est très intéressant. Les préconisations officielles donnent un critère déterminant : les corpus doivent être organisés prioritairement en réseaux sémantiques et morphologiques, mobiliser noms, verbes, adjectifs et adverbes « et prendre en compte leur fréquence ». Et, pour programmer sur le cycle, l’IGÉSR propose trois filtres particulièrement intéressants : fréquence + utilité disciplinaire + abstraction croissante. C’est, à mon sens, la clé pour guider les équipes dans leur souhait d’harmonisation. Il ne faut donc pas construire la liste orthographique seulement en calquant le champ lexical : c‘est là que certaines démarches de « dictée thématique » peuvent poser problème…
Ainsi, par exemple, si une classe de CM1 travaille sur le Moyen Âge, le corpus lexical peut contenir les mots seigneur – vassal – suzerain – fief – féodal – paysan – château – forteresse – rempart – douves – chevalier – paysanne – protéger – défendre – puissant – médiéval…
Tous ces mots peuvent être intéressants pour comprendre l’Histoire. Mais faut-il consacrer le même temps de mémorisation orthographique à suzerain qu’à paysan, château, protéger ou puissant ? On se doute bien que non. Suzerain peut parfaitement rester un mot disciplinaire à comprendre et à utiliser dans la séquence d’Histoire, sans devenir pour autant une priorité d’apprentissage orthographique. C’est exactement ici qu’intervient la fréquence.
Je proposerais alors de passer les mots dans 2 filtres : lorsqu’on construit un corpus, on constitue d’abord le corpus lexical correspondant aux apprentissages. Puis on passe ce corpus dans un second filtre pour déterminer les mots dont on va réellement viser la mémorisation orthographique (c’est là que j’utiliserais EOLE si c’est basé sur la fréquence). Mais on n’oublie pas les mots que l’on a retenus pour leur intérêt morphologique non plus ! On récapitule en image (parce que c’est plus beau, et ça peut servir de grille d’analyse de son corpus) :

Image générée par l’IA avec des directives précises données par moi-même, suite à mon brouillon papier : cela m’a fait gagner du temps de voir un prototype propre. Il n’engage que moi et il y a évidemment d’autres pistes.
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-> Le corpus orthographique n’est donc pas identique au corpus lexical : il en constitue une sélection raisonnée. Et heureusement, sinon on retomberait dans les listes thématiques de 30 mots isolés à mémoriser ! Parmi les mots effectivement rencontrés et travaillés, on choisit ceux dont il paraît pertinent de stabiliser l’orthographe en croisant fréquence, potentiel de réemploi et intérêt orthographique ou morphologique. L’objectif pour les enseignants qui ont des méthodes de dictées thématiques n’est pas de les condamner, puisqu’on demande de travailler le lexique en lien avec els autres disciplines. Les PE gagnent par contre à se poser la question : la sélection des mots à mémoriser orthographiquement est-elle pilotée par les besoins orthographiques des élèves, la fréquence et les régularités de la langue, ou simplement par le texte culturel choisi ? C’est très différent. Un texte sur Van Gogh en Histoire des Arts peut servir de support à une dictée, mais si la liste à mémoriser contient essentiellement des mots rares parce qu’ils figurent dans le texte documentaire, la cohérence culturelle prend alors le pas sur la progression orthographique. La petite grille ci-dessus permettrait peut-être alors de choisir les mots à apprendre de manière plus efficace.
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Voilà donc le schéma que j’envisage de travailler avec les PE en constellation :
1. Je pars des apprentissages de la classe : littérature, sciences, histoire, EMC, vécu, production écrite …
2. Je constitue un corpus lexical raisonné : noms + verbes + adjectifs + adverbes / réseaux sémantiques et morphologiques.
3. Je fais comprendre, structurer, manipuler et réemployer les mots du corpus (voir les jeux connus proposés dans le rapport de l’IG à condition de dépasser la simple reconnaissance).
4. Parmi ces mots, je sélectionne ceux dont je vais faire mémoriser l’orthographe en croisant trois critères. Je précise que L’IGÉSR évoque la fréquence – l’utilité disciplinaire – l’abstraction croissante pour raisonner les choix lexicaux. L’intérêt disciplinaire intervient prioritairement dans la constitution du corpus lexical. La fréquence, le potentiel de réemploi et l’intérêt orthographique ou morphologique permettent ensuite de hiérarchiser les mots dont on souhaite stabiliser l’orthographe. Pour sélectionner ces mots, je propose, pour ma part, de croiser trois critères opérationnels :
FRÉQUENCE (EOLE) – POTENTIEL DE RÉEMPLOI – INTÉRÊT ORTHOGRAPHIQUE ou MORPHOLOGIQUE. Un mot n’a d’ailleurs pas besoin de cocher les trois cases, c’est un faisceau d’indices qui permet de hiérarchiser. Concernant l’intérêt orthographique, je précise ma pensée : mot intéressant pour sa graphie irrégulière, une lettre muette, une correspondance phonème-graphème particulière, etc
5. Je construis dictées, copies différées, activités de mémorisation et productions écrites à partir de cette sélection, afin que les mots soient rencontrés à nouveau et réellement mobilisés.
Cette articulation me paraît intéressante : le vocabulaire donne du sens aux mots, la fréquence permet de hiérarchiser, la morphologie et les analogies permettent de raisonner, le réemploi permet de stabiliser à la fois leur sens et leur orthographe.

Image générée par l’IA avec des directives précises données par moi-même, suite à mon brouillon papier : cela m’a fait gagner du temps de voir un prototype propre. Il n’engage que moi et il y a évidemment d’autres pistes.
k
Je vous donne un exemple, toujours avec mon corpus sur le Moyen-Âge : un corpus lexical assez riche, puis une sélection plus resserrée pour l’orthographe.
Champ lexical : le Moyen-Âge
Noms : le seigneur, le paysan, le serf, le chevalier, le château fort, le donjon, les remparts, les douves, le pont-levis, le fief, le village, le royaume, le roi, la reine, la bataille, l’armure, l’épée, le blason, la récolte.
Verbes : régner, gouverner, protéger, défendre, combattre, attaquer, construire, cultiver, récolter, travailler, servir, habiter, assiéger.
Adjectifs : médiéval, fortifié, puissant, royal, seigneurial, féodal, rural, armé, protégé, dangereux.
Adverbes & locutions utiles : autrefois, au Moyen Âge, souvent, parfois, principalement, autour de, à l’intérieur de, à l’extérieur de, progressivement.
Familles de mots intéressantes
-roi -> royal -> royaume
-seigneur -> seigneurial
-défendre -> défense -> défenseur
-protéger -> protection -> protecteur
-cultiver -> culture -> cultivateur
-habiter -> habitant -> habitation
-gouverner -> gouvernement -> gouverneur (j’en ai peut-être oublié)
Relations entre les mots
–château fort / forteresse -> mots proches
-attaquer / défendre -> antonymes en contexte
-bataille / combat -> synonymie
-habiter / vivre / résider → nuances de sens
-fort / puissant / redoutable -> gradation, nuances d’intensité et même de sens
–cour : la cour du château / la cour du roi / la cour de récréation -> polysémie.
Mots à mémoriser en orthographe
À titre d’exemple, après vérification de leur fréquence dans EOLE et en tenant compte de leur potentiel de réemploi et de leur intérêt morphologique, on pourrait retenir une sélection resserrée parmi des mots tels que : roi, reine, royaume, village, château, chevalier, paysan, bataille, protéger, défendre, construire, cultiver, travail, habitant, royal, puissant.
Et je laisserais davantage en vocabulaire de compréhension des mots plus spécialisés ou moins fréquents comme suzerain, vassal, fief, serf, féodalité, même s’ils sont indispensables pour comprendre la période.
Pour une production d’écrit, on pourrait ensuite imposer 5 ou 6 mots du corpus : château fort, seigneur, chevalier, paysan, protéger, défendre, autrefois. Et pour cela, on utilise le cahier lexique comme outil, puisqu’il permet de faire le pont vocabulaire -> structuration -> mémorisation orthographique -> réemploi oral et écrit. Et la boucle est bouclée !
K
Intégrer le corpus lexical aux dictées réflexives à visée grammaticale
Il me restait à mettre en lien l’orthographe lexicale avec les dictées quotidiennes réflexives de Patrice Gourdet. Je vais d’ailleurs les retoucher grâce aux conseils qu’il m’a gentiment et généreusement prodigués. Je mettrai en ligne la V3 s’il la valide comme BASE (j’insiste) de VOS propres dictées réflexives intégrant vos corpus orthographiques. J’ai réfléchi à un exemple travaillé à partir de la Course Bleue sur les océans que vont suivre les enseignants de ma constellation. J’aurais pu reprendre le Moyen-Âge, mais je voulais essayer autre chose.
Protéger les océans
Objectif grammatical : accord sujet-verbe à la 3e personne, du singulier au pluriel + pronom de reprise.
Mots à mémoriser (venant du corpus lexical) : océan, mer, plage, déchet, pollution, plastique, protéger, respecter, recycler, environnement.
J1 – forme sonore
Ce déchet détruit l’environnement marin. Il disparaît lentement dans l’océan.
J2 – transformation singulier/pluriel audible
Ces déchets détruisent l’environnement marin. Ils disparaissent lentement dans l’océan.
J3 – accord non audible
Ces déchets polluent l’environnement marin. Ils menacent les animaux de l’océan.
J4 – sujet enrichi/éloigné
Ces déchets en plastique abandonnés sur les plages polluent les océans. Ils menacent les animaux marins et dégradent leur environnement.
Progression retenue : j’entends la variation -> je raisonne quand je ne l’entends plus -> je retrouve le sujet malgré son enrichissement.
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Et le cahier lexique au cycle 2 ?
Après le prototype cycle 3, j’ai réfléchi à celui de cycle 2. Je garderais le même principe, mais je ne reprendrais pas exactement les mêmes intitulés au cycle 2. Ils sont effectivement trop conceptuels pour des CP-CE1, voire pour certains CE2. Je garderais la même architecture didactique sur toute l’école, ce qui est intéressant pour une harmonisation, mais avec des intitulés accessibles aux élèves :
Prototype cahier lexique cycle 2

Image générée par l’IA avec des directives précises données par moi-même, car je ne pouvais pas publier mon brouillon illisible car griffonné, cela m’a fait gagner du temps, afin de voir un prototype propre. Ceci chemine de ma réflexion suite à mes formations et à mes lectures. Il n’engage que moi et il y a évidemment d’autres pistes.
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Les mots autour de… = Champs lexicaux
Les mots de la même famille = Familles de mots et origine
Les mots qui vont ensemble = Relations de sens
Les mots à savoir écrire = Mots à mémoriser
Dans Les mots de la même famille, au cycle 2, je n’afficherais pas morphologie ou étymologie sur l’onglet. Je me dis que l’élève n’a pas encore besoin de cette terminologie dans son outil. Pour le troisième onglet, Les mots qui vont ensemble est volontairement large. À l’intérieur, l’enseignant peut construire avec les élèves des petits réseaux de sens proche comme content / heureux / joyeux ou des antonymes comme grand / petit ou les différents sens d’un mot et quelques expressions rencontrées dans les textes ou les livres (d’Alain Le Seaux, que j’adore !) On peut inscrire mots de sens proche, mots contraires, un mot, plusieurs sens, expressions. Le classement reste rigoureux sans imposer les termes synonymie, antonymie, polysémie comme titres permanents du cahier. Enfin, Les mots à savoir écrire me paraît plus adapté au cycle 2 que mots à mémoriser. je rappelle que ce sont les mots issus des corpus pour lesquels on vise explicitement la mémorisation orthographique.
Ainsi, le fonctionnement du cahier ne change pas en arrivant au CM1, c’est le degré de conceptualisation et le métalangage qui évoluent. C’est probablement plus intéressant à défendre en formation que deux cahiers totalement différents.
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J’espère que cette réflexion vous a aidé(e)s et que vous-même avancez dans la vôtre …
Sylvie Hanot, CPC, Cafipemf généraliste et LVE




5 Comments
Marie
22 août 2026 at 14h25Merci beaucoup pour ce partage très enrichissant. Je trouve votre manière de procéder très utile et très proche de la réalité. Vos prochaines constellations ont beaucoup de chance ! J’aurais aimé que notre animation pédagogique de l’année se déroule de cette manière.
supermaitresse
23 août 2026 at 9h37Merci beaucoup ! 🙂 J’espère, dans ce cas, que cette réflexion vous aura apporté de quoi bien démarrer l’année 🙂
Caroline
21 août 2026 at 11h00Merci pour cet article complet qui est très structuré et synthétique! Est-il possible de l’imprimer pour pouvoir s’y référer?
Stéphanie D.
20 août 2026 at 21h04Un grand merci pour cet éclairage ! D’une manière générale, j’adhère à 100% à vos propositions de pistes de travail, basées sur une vraie réflexion qui me correspond certes mais qui repose surtout sur les avancées de la recherche et les préconisations de Patrice Gourdet, et non pas sur des phénomènes de mode…Ma pratique évolue vraiment grâce à lui et à vos mises en pratique!
Marianne
19 août 2026 at 12h01Merci beaucoup pour cet article. Vous avez mis au clair ce qui était très flou dans ma tête!